Plan d’organisation réversible sur six week-ends
Week-end 1, inventaire en lecture seule : consigner pour chaque source la personne propriétaire, le fonctionnement de la synchronisation, le nombre d’éléments ou fichiers, le volume en octets, la période, les types, les métadonnées et l’autorité. L’iPhone constitue probablement une vue d’iCloud Photos, mais vérifiez l’identité de la photothèque au lieu d’ajouter 9 200 éléments au total unique. Signalez les albums partagés comme des contributions appartenant à des tiers. Vérifiez si Time Machine contient la photothèque Photos et documentez sa dernière sauvegarde réussie ; la synchronisation seule ne protège pas contre la perte du compte. Aucun déplacement ni aucune suppression.
Week-end 2, fondation de récupération : chiffrer le disque B, copier ou exporter les originaux Android, les originaux Photos avec l’export des métadonnées prises en charge, les données Google et les documents essentiels, tout en conservant la structure des sources. Les tailles fournies semblent tenir dans 2 TB, mais les totaux complets n’ont pas été rapprochés ; vérifiez d’abord l’espace libre. Créez un manifeste comprenant le chemin source ou l’identifiant de l’élément, la taille, l’heure de modification ou de capture et SHA-256 lorsqu’il est disponible. Comparez les nombres et les octets, puis restaurez dans un emplacement de test distinct une photo, une paire RAW+JPEG, un élément modifié avec ses métadonnées, un PDF et une vidéo Android. Le disque A reste une deuxième source historique et n’est pas écrasé.
Week-end 3, préparation des documents : copiez-les dans la zone de préparation, classez-les selon YYYY/Area/Project, appliquez la règle de nommage uniquement lorsque la date est connue et conservez un manifeste des anciens et nouveaux chemins. Les dossiers fiscaux jusqu’en 2031 et les scans d’identité constituent des points de contrôle de conservation et de confidentialité. Vérifiez les liens, les autorisations et l’ouverture d’échantillons avant toute modification de source.
Week-end 4, structure des photos : dans une copie ou photothèque de travail, créez des albums par année et événement et, facultativement, des mots-clés manuels pour les personnes. Préservez les favoris, modifications, légendes, horodatages, lieux privés et associations RAW+JPEG. N’exigez pas la reconnaissance faciale. Les albums partagés restent séparés et leur propriétaire ainsi que leurs limites d’export sont consignés.
Week-end 5, revue des doublons : SHA-256 regroupe uniquement les fichiers identiques octet par octet. Étiquetez séparément les JPEG modifiés, les paires RAW+JPEG, les rafales, les captures d’écran, les exports d’applications, les fichiers annexes et les quasi-doublons. Créez un manifeste des candidats indiquant chaque copie, l’élément proposé à conserver, la raison, la personne propriétaire et si les tests de sauvegarde et de restauration ont réussi. Les deux adultes effectuent la revue ; les chemins révélant la localisation de l’enfant ou des documents d’identité sont masqués dans la vue partagée. Aucune suppression automatique.
Week-end 6, clôture de la migration : rapprochez les nombres, octets, exceptions d’empreinte, échantillons de métadonnées, albums et autorisations entre la source, la préparation et la destination. Les doublons exacts approuvés sont placés dans une quarantaine récupérable pendant au moins 60 jours ; le manifeste de suppression consigne l’approbation et l’emplacement de récupération. Les originaux restent en place jusqu’à la réussite de tous les tests de restauration et de toutes les approbations.
Objectif avec les ressources actuelles : photothèques et comptes de travail principaux ; disque B chiffré comme sauvegarde hors ligne lorsqu’il est déconnecté ; disque A conservé comme copie historique distincte lorsqu’il est exploitable. Cette configuration se rapproche de plusieurs copies sur plusieurs supports, mais ne garantit pas un véritable 3-2-1, car l’indépendance hors site et la couverture de toutes les sources doivent encore être vérifiées. Chaque mois : importer, classer, revoir les échecs de synchronisation et la quarantaine. Chaque année : inventorier les totaux, actualiser les exports, examiner l’état des disques, revoir les autorisations de partage et de localisation et restaurer des échantillons. Les identifiants de récupération des comptes sont gérés hors de l’archive de contenu et ne sont jamais inscrits dans les manifestes.